Le changement de nom fou de l'IA par Trump était un test de loyauté pour les dirigeants de la tech — et ça a marché
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Le président Donald Trump a signé un décret exécutif lors d'un déjeuner à la Maison Blanche, remplaçant le terme « intelligence artificielle » par « superintelligence », une mesure que les principaux dirigeants de la tech ont acceptée sans objection. Cet événement est décrit comme un test de loyauté, au cours duquel des figures telles que Jeff Bezos et Elon Musk se sont pliées pour éviter la colère présidentielle, malgré l'ancrage historique profond du terme dans le domaine. Des experts soulignent que ce changement manque de fondement scientifique, notant que la « superintelligence » désigne spécifiquement des systèmes surpassant le cerveau humain, tandis que l'IA englobe un éventail beaucoup plus large de technologies. L'auteur suggère que cette nouvelle appellation ne sert aucun but pratique autre que d'affirmer la domination politique et de s'aligner sur la perception par Trump de terminologies « fausses ». Bien que certains spéculent que les dirigeants de la tech se réjouissent de se débarrasser d'une étiquette toxique, le remplacement imposé est jugé malavisé et inexact par les philosophes au regard des capacités actuelles de l'IA. Finalement, l'article critique l'incapacité de l'industrie technologique à défendre son identité fondamentale, suggérant qu'elle a échangé sa dignité contre une autorégulation. Cette conformité remet en question la sincérité de leurs normes de sécurité volontaires et met en lumière un manque inquiétant de courage chez ces figures corporatives puissantes.
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